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PAROLES :
Chaque matin, quand sonne le réveil Comme sonnerait le glas Encore marqué d'une nuit sans sommeil J'abandonne mes draps.
Chaque heure éveillée est pareille A une année, sans toi. Je cherche ailleurs une étincelle Un stratagème pour être enfin
Au dessus des murs les plus hauts Des tous des châteaux Par delà les geôles, les cachots, Les grilles, les bareaux Je fuis, je m'évade, je vole J'oublie tous mes souvenirs J'échappe à mes peurs, loin du sol, Reniant tous mes ennuis
Chaque matin, dans mon train de banlieue J'ai le regard lointain J'ignore la foule qui m'entoure, qui me serre, Qui m'injurie en vain.
Chaque heure éveillée je t'appelle, toi Ma liberté, mon libre arbitre. J'implore de pouvoir te connaitre Et qu'un jour je revoie le ciel.
Au dessus des murs les plus hauts Des tous des châteaux Par delà les geôles, les cachots, Les grilles, les bareaux Je fuis, je m'évade, je vole J'oublie tous mes souvenirs J'échappe à mes peurs, loin du sol, Reniant tous mes ennuis
Si je pouvais, oh rien qu'un jour Ouvrir grand ma fenêtre ! Si je pouvais voir le soleil Revoir les champs, l'herbe et les fleurs ! Je prie de tout mon être Que ma prison soit pour un jour
Au dessus des murs les plus hauts Des tous des châteaux Par delà les geôles, les cachots, Les grilles, les bareaux Je fuis, je m'évade, je vole J'oublie tous mes souvenirs J'échappe à mes peurs, loin du sol, Reniant tous mes ennuis |